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De 1992 à 2006, GSM formalisait sa démarche environnementale au travers d'un plan environnement national quinquennal décliné dans les secteurs. Trois plans ont ainsi été élaborés. Les deux premières périodes (1992/1996 et 1997/2001) ont rassemblé des actions menées en continuité : politique de substitution aux gisements alluvionnaires en eau, démarche d'ouverture vers les tiers par la concertation et les partenariats, améliorations techniques de réduction des impacts sur les milieux, l'eau, le bruit... Le 3ème plan environnement couvrant la période 2002-2006 poursuivait les actions engagées, avec une volonté d'amélioration plus appliquée encore aux spécificités des territoires locaux.
La synthèse des actions menées depuis plus de quinze ans rassemble les expériences concrètes de terrain suivant trois domaines :  L'intégration territoriale L'intégration territoriale de l'exploitation de carrières suppose de bien connaître les enjeux environnementaux des territoires. L'anticipation de l'après-carrière nécessite une bonne conception initale des projets et une concertation avec les interlocuteurs locaux qui seront présents tout au long de la vie du site.
Les ressources et la logistique Le type de ressource exploitée et sa localisation géographique influent sur les possibilités de transport de marchandises. A titre d'exemple et de manière évidente, la proximité des carrières alluvionnaires avec les fleuves facilite un recours au transport massique fluvial plus écologique. Avec la diversification de la ressource minérale exploitée, la problématique du transport se pose de manière complète et complexe.
La maîtrise des impacts Dans une activité industrielle, une bonne maîtrise des impacts s'effectue à l'appui d'équipements appropriés et de bonnes pratiques de management environnemental. C'est par la mise en oeuvre de techniques propres, le contrôle de l'activité et la formation des équipes que GSM réduit les effets générés (eau, bruit, poussières, vibrations...) pour être respectueuse de l'environnement.
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